DES MOTS, DES PAROLES ET DU THÉ À KAMAKURA.

Découverte d’un nouveau livre aux Éditions Philippe Picquier.
Un roman où l’on sert, au fil des quatre saisons, du thé vert,
un Kyô-bancha fabriqué à Uji – Préfecture de Kyoto, du thé au Yuzu
ou un thé vert raffiné, le Gyokuro. L’eau chauffe en permanence dans
la bouilloire en fonte sur un vieux poêle rond à mazout d’une papeterie
de Kamakura. La ville est en bord de mer au sud de Tokyo. L’endroit vit grâce
au talent d’une jeune femme, écrivain public. Elle donne vie aux missives
par un juste choix des mots, de la calligraphie, du papier, d’une enveloppe ou
d’un timbre. Elle partage avec ses clients et voisins des moments de bonheur
tout simples. La vie est rythmée par des gestes quotidiens, des repas, des fêtes,
des souvenirs, des rencontres durant le cycle d’une année. Ces petites touches
journalières sont remplies de rire, de tendresse, de tristesse autour d’une tasse
de thé avec des clients et voisines et de petits repas pris ça et là dans la ville.
L’art d’un quotidien.
« Manger amer au printemps, vinaigré l’été, piquant l’automne et gras l’hiver ».
Roman, La Papeterie Tsubaki. Ogawa Ito. Traduction, Myriam Dartois-Ako.
www.editions-picquier.com

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